Pour les exploitations agricoles, qui dépendent de tracteurs, de moissonneuses et de véhicules de transport fonctionnant au diesel, ces coûts supplémentaires se répercutent directement sur les coûts de production. Le secteur des transports et de la logistique ressent également nettement ces effets. L'ASTAG (Association suisse des transports routiers) souligne qu'elle ne donne aucune recommandation de prix et n'influence pas les tarifs de ses entreprises membres ; ses outils de calcul servent uniquement d'orientation économique. La décision incombe à chaque entreprise elle-même.
Pour l'agriculture, cela signifie que la hausse du prix du diesel frappe les exploitations à double titre : par leur propre consommation à la ferme et aux champs, ainsi que par l'augmentation des coûts de transport tout au long de la chaîne de création de valeur.